En milieu
rural, le processus de décentralisation ou de régionalisation devrait induire une
modification profonde des stratégies dintervention en favorisant ladoption
dune approche participative. La gestion des terroirs devrait constituer une réponse
endogène à la crise socio-économique et écologique. Pour le CNCR les conseils
ruraux joueront un rôle de premier plan dans la gestion des ressources, notamment celle
des terres. Dés lors, il est important pour le CNCR de favoriser un partenariat entre les
élus locaux et les responsables d'organisations professionnelles rurales agricoles. Ce
rapprochement est selon le président du CNCR " une voie obligée d'autant que les
conseillers ruraux ont été élus par les populations rurales d'une part et d'autre part
ils sont à forte majorité membres des différentes fédérations compte tenu des
activités qu'ils exercent."

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C'est pour cela que le CNCR entretient des
relations de partenariat privilégié avec tout d'abord les agriculteurs, les éleveurs,
les pêcheurs et les femmes et avec l'Etat et ses démembrements, les partenaires
extérieurs, bilatéraux et multilatéraux et les autres organisations paysannes (APCR,
ASPRODEB etc.), les instituts de recherche (ISRA, PNVA, ITA) etc. |
L'objectif étant de susciter une adhésion
forte de tous les partenaires aux objectifs du CNCR. Pour cela il paraît opportun
d'améliorer la pertinence des activités du CNCR. Le CNCR doit renforcer la synergie
entre les différents partenaires assurant le financement, les fonctions de recherche, de
conseil et les utilisateurs pour une gestion commune et concertée des moyens et
questions. A long terme, cette collaboration vise à favoriser une planification plus
rigoureuse et plus concertée du développement des terroirs de chaque communauté rurale,
et une capacité de maîtrise et de contrôle des activités effectuées par des tiers au
niveau du terroir. |