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Le CNIH est constitué par plusieurs groupements d'horticulteurs membres. Il comprend :
Ces organisations sont regroupées en unions et les unions en comités régionaux et ces derniers forment le Comité National Interprofessionnel de l'Horticulture. Les organes du CNIH sont le Comité Directeur qui compte quarante (40) membre, le Bureau Exécutif et le Secrétariat Permanent. Le CNIH est présent dans six (06) régions du Sénégal : Dakar, Thies, Louga, Saint Louis, Tamba et Ziguinchor. Dans chaque région, le CNIH est représenté par un comité régional. Objectif L'objectif du CNIH est de prendre le relais de l'Etat et faire mieux parce qu'appartenant à la grande famille des horticulteurs donc concerné au premier plan. Ainsi le CNIH se veut :
Résultats Le CNIH soucieux de préserver les intérêts des maraîchers, a obtenu cette année (1999) grâce à une intermédiation menée au niveau de la CNCAS un crédit de cinq cents millions (500 000 000) Fcfa pour ses organisations membres. Le CNIH s'est vu confié par l'Etat toujours pour cette année 1999 huit cents (800) tonnes d'engrais à remettre à crédit aux horticulteurs. Pour la banane le comité paritaire qui a récemment organisé la journée de la banane se fixe comme objectif de l'organiser chaque année. Concernant le sous secteur des exportations le CNIH note avec satisfaction la bonne organisation des exportateurs, à travers la SEPAS mais aussi l'heureuse évolution des négociations avec le FED (fond européen de développement) pour le financement des activités d'exportation qui devra permettre sans doute de tendre vers la réalisation des objectifs fixés par l'Etat. En effet le contexte crée suite au changement de parité du FCFA est favorable à la relance de l'horticulture en général et à l'exportation en particulier. Le CNIH possède deux (02) hectares de terrain à Diamalaye où il compte construire un marché pour les horticulteurs et soixante (60) hectares dans le Technopole qu'il compte mettre à la disposition des horticulteurs. Le CNIH a obtenu également de ses négociations avec les partenaires, la réduction du taux d'intérêt au niveau des banques et la reconnaissance de la filière horticole qui a abouti à la création de la direction de l'horticulture qui est très récente (1993). Le CNIH a alimenté tout le débat qui a conduit à la politique actuelle de l'horticulture et à la suppression de la guérite de Bargny pour les horticulteurs. Projets Le CNIH travaille actuellement pour l'élection des sociétés exportatrices en points francs. Ce qui entraînera une baisse des recettes douanières pour l'Etat mais favorisera la production intérieur qui devrait connaître un bond en avant par une diminution voire une suppression des importations pour l'oignon et la pomme de terre. Donc une économie de devises d'environ quatre (04) milliards de FCFA. Par ailleurs concernant les possibilités de libéralisation d'importation d'oignon et de pomme de terre le CNIH souhaiterait bénéficier d'un minimum de dispositions pour la production nationale comme le prévoit du reste les accords du GATT. Le CNIH travaille aussi pour obtenir une exonération des taxes sur le matériel agricole et les intrants pour les producteurs tout comme la détaxation du gasoil. Il uvre également pour le désenclavement des Niayes par la réalisation de pistes de production; la construction d'infrastructures de stockage dans les différentes zones de production pour une bonne collecte de la production et une meilleure organisation de la mise en marché. Le CNIH projette la construction d'un marché pour les horticulteurs à Diamalaye où il possède deux (02) de terrains. Le projet est évalué à sept cents (700) millions de FCFA. Le CNIH est entrain de chercher un partenaire pour le financement. Le projet est dénommé : Projet de Construction du Marché d'Intérêt Régional des Fruits et Légumes. Conclusion Le CNIH compte avant l'Etat et ses partenaires sur ses propres membres pour atteindre les objectifs qu'il s'est fixé. Et avec la création de la société nationale qui regroupe tous les membres en juillet 1994, qui ont versé une souscription, le CNIH dispose d'arguments valables pour négocier des financements auprès des bailleurs de fonds. Ce qui permet aujourd'hui de trouver des solutions définitives pour certaines contraintes auxquelles étaient confrontées les professionnels |